samedi 17 février 2018

Popularité: Un exploit, Macron réussit à faire pire qu'Hollande !

(Graphique: Le Point.fr)

Quand on écoute les informations que cela soit sur BFM, CNews, TF1, voire même sur la télé d'Etat, on a l'impression que globalement tout baigne pour Macron. Pas un jour sans un petit reportage plutôt favorable au bonhomme tant à l'international qu'au national. Il parle bien en Français comme en Anglais, ses réformes passent bien dans l'opinion, les syndicats n'arrivent pas à perturber la grande marche du petit bonhomme: Bref, tout va bien. A tel point qu'il nous balance tous les 4 matins un nouveau projet de réforme: La SNCF, le baccalauréat, le système de santé. Ça bouge à l'Elysée, les troupes se remuent et comme il se plaît à le dire: tout ce qui a été promis sera fait. Y compris la hausse de la CSG... Ce bâton foireux qu'il va traîner encore des mois voire des années, comme celui de la hausse du pouvoir d'achat dont seul lui et ses larbins semblent être convaincus.

L'homme semble sûr de lui, un brin suffisant, voire arrogant et  nous demande de patienter, il renverra dans ses 22 toute personne qui ne sera pas convaincu par sa démarche.

Et les médias, la palme revenant sans conteste à BFM, de s'esbaudir devant ce président qui sait tenir son cap et que rien, pas même une éventuelle contestation sociale, ne saura faire plier. Ça c'est le discours officiel, celui de dedans la télé.

Alors qu'en fait la vérité est ailleurs, elle est dans la rue, hors du périphérique, là où il y a la France qui bosse, qui trime, qui rame et qui a du mal à boucler ses fins de mois. Bref, cette France qui n'a pas voté pour Macron ou qui l'a fait, par dépit, pour ne pas voter pour Le Pen.

On l'a vu lors de la présidentielle, la base électorale de Macron est faible et fragile et aujourd'hui encore, on le constate à chaque sondage, ce sont les classes supérieures et les catégories favorisées qui lui accordent soutien et confiance, bref, la France d'en haut ! Dès son élection, sa cote de popularité descend  pendant 5 mois consécutifs jusqu'à s'écraser à 32 % ce qu'aucun des derniers présidents n'avait réussi à faire. Elle remontera de septembre à janvier grâce, entre autres choses, à l'enfumage fait autour de la fin de la taxe d'habitation pour tous et un matraquage médiatique quotidien sur de vagues promesses de hausse du pouvoir d'achat. Et patatras, courant janvier puis en ce début février, celle-ci rechutera dès lors que cette France d'en bas aura enfin pris conscience qu'une hausse de 1, 7 point de CSG représente en fait une hausse de près de 25% ! Les cons, z'avaient pas compris avant mais il faut dire que pas grand monde ne leur avait expliqué. Et quand dans le même temps, les mêmes voient les prix du carburant, du fuel, du timbre,  du gaz, de l'électricité, etc... augmenter, ils comprennent enfin que la hausse du pouvoir d'achat et toutes les belles promesses, ben ce sera pas pour tout de suite. Encore une fois, on leur aura fait prendre des vessies pour des lanternes. Le Président et son " projet pour tous " devient le président des riches. Le tout agrémenté de divers scandales, d'un amateurisme évident des troupes macroniennes et de postures présidentielles par trop jupitériennes, la cote de popularité du sémillant Macron plonge et se retrouve à un niveau historiquement bas au bout de 10 mois de mandat soit 35% : Pire que Hollande ! Par deux fois en dix mois de mandat ! Qui l'eut cru ? Moi, entre autres.

Répétons-le: aujourd'hui, des 4 derniers présidents, Macron est le plus impopulaire. N'en déplaise à la Macronie, cette espèce de baudruche montée de toutes pièces. Et rien, sauf événement extraordinaire (un attentat, par exemple) à  moyen terme ou manipulation médiatique, ne laisse présager que cette cote de popularité puisse s'inverser.

Macron a été mal élu, peut-être même le plus mal élu de la cinquième république. Il le sait et curieusement, pour un homme si brillant, il semble n'avoir pas pris la mesure du désamour croissant de la France d'en bas pour son auguste personne et le système qu'il représente puisqu'au bout de dix mois de présidence, il n'a à aucun moment donné des gages d'amour à celle-ci. Voilà qui ne présage rien de bon pour les mois à venir.

L'homme qui nous est donné comme un as de la com' ferait bien de trouver la bonne idée ou d'avoir très rapidement des résultats faute de quoi, la République en Marche boira le bouillon lors des 6 prochaines législatives partielles ainsi qu'aux élections européennes et municipales. Voilà qui me contenterait, il y a toujours un certain contentement à voir une baudruche se dégonfler.

Sur ce bon week-end à tous, même en Macronie !

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

vendredi 16 février 2018

L'hallucinante interview de Caroline de Haas



" Hallucinante interview de Caroline de Haas il y a deux jours, sur une des antennes de la ROFSB©*. Tellement hallucinante que j’ai dû m’infliger le supplice de la réécouter pour m’assurer que j’avais bien entendu ce que j’avais entendu.

Car oui, écouter Caroline de Haas est un exercice pénible. Pas seulement, ni même principalement, à cause de la haine des hommes qui suinte de chacune de ses phrases et qui, lorsque je l’entends, me donne l’irrésistible impression qu’elle s’apprête à me les couper séance tenante et au ras des poils avec une vieille scie à bois rouillée.

Pas seulement parce que tout être humain normalement constitué devrait avoir froid dans le dos à l’idée qu’un tel Lénine en jupons pourrait, un jour, avoir la possibilité de mettre en œuvre sans obstacles ses idées.

Non, le plus insupportable en l’écoutant, c’est d’entendre à chaque phrase les hurlements de la logique que l’on égorge, c’est d’entendre l’agonie du bon sens que l’on écartèle cruellement, c’est de voir la raison impitoyablement brisée sur le chevalet pour ne plus être qu’une pulpe sans forme reconnaissable.

Ecouter une interview de Caroline de Haas, c’est la peine forte et dure, hanged, drawn and quartered, comme disaient les anglo-saxons.

Mais le plus hallucinant, peut-être, était le niveau de complaisance et d’aplatissement des « journalistes » vis-à-vis de la « militante féministe » et patronne avisée d’une petite société spécialisée dans le « conseil en égalité professionnelle ». Pour aller plus bas que ça, il aurait fallu commencer à creuser.

Morceaux choisis. Parmi les plus avariés et les plus purulents.

- Caroline de Haas : « Savez-vous qu’il y a des études qui ont été faites qui prouvent que seuls 2 à 5% des plaintes pour viol seraient fausses ? »

- Journaliste : (prenant son courage à deux mains ) « Ah… euh… et ce chiffre, il vient d’où ? (excusez-moi si je demande pardon) »

- Caroline de Haas : « C’est une twitteuse qui s’appelle Crêpe Georgette qui a fait un article sur cette question ».

- Journaliste : « Ah… euh… eh bien, quelle statistique édifiante… (il fait chaud ici, vous trouvez pas ?) »

Puisque les « études » PROUVENT (c’est scientifique, c’est irréfutable) que les femmes ne mentent pratiquement jamais lorsqu’elles disent avoir été violées, c’est donc que tous les hommes accusés sont coupables (à un pouillème près, certes, ne chipotons pas en de si graves matières). Gérald Darmanin et Nicolas Hulot, entre beaucoup d’autres, seront certainement intéressés d’apprendre que, au tribunal de Caroline de Haas, ils viennent d’être condamnés sur la foi des affirmations de Crêpe Georgette, twitteuse de son état. Avec juste un timide haussement de sourcils de la part des vaillants défenseurs à carte de presse de la démocratie et de l’Etat de droit.

- Caroline de Haas : « Il m’a été rapporté sur Twitter le cas de collégiens ayant harcelés sexuellement une collégienne et qui n’ont eu AUCUNE sanction ! »

- Journaliste : « Quel collège ? »

- Caroline de Haas : « Dans le sud de la France, je ne connais pas le nom du collège. »

- Journaliste : « Ce serait intéressant d’y faire un reportage… »

- Caroline de Haas : « Oui, tout à fait ! »

Hop ! On passe à autre chose. C’est vrai quoi, Twitter, les réseaux sociaux, ce sont des sources d’information fiables, tout le monde sait ça. Et puis les fake news c’est uniquement l’extrême-droite, tout le monde sait ça aussi.

Tellement fiable, d’ailleurs, qu’il apparait au cours de l’interview que Caroline de Haas tire l’essentiel de son savoir de Twitter.

« Moi, dit-elle, on m’a informé sur Twitter du cas d’une femme qui avait été violée et qui a été très mal reçue dans trois commissariats successifs. » (Et de détailler les mauvais traitements)

- Journaliste : « C’étaient les commissariats de quelle ville ? »

- Caroline de Haas : « Paris »

- Journaliste : « Ah… euh… ce serait intéressant de confronter le ministre de l’Intérieur… (fait de plus en plus chaud ici, vous trouvez pas ?) »

- Caroline de Haas : « Ah oui, tout à fait ! »

Hop ! Passez muscade. C’est sur Twitter, c’est forcément vrai.
Et vous savez pourquoi c’est vrai ? PARCE QUE LES FEMMES NE MENTENT PAS. C’est scientifique, c’est prouvé. Demandez donc à Crêpe Georgette. Sur Twitter.

D’ailleurs, Caroline entend bien redresser notre langage, affreusement sexiste et biaisé.

« Moi, tout ce qui se dit à propos du comportement de tel ou tel, je n’appelle pas cela des rumeurs, j’appelle cela des INFORMATIONS. » « Et donc, poursuit-elle, j’ai des INFORMATIONS qui me sont remontés au sujet du comportement de Nicolas Hulot avec les femmes. Au moins deux ou trois VICTIMES… »

- Journaliste : « Deux ou trois ? »

- Caroline de Haas : « Je ne sais pas, je ne les connais pas. Je n’ai pas eu les VICTIMES en direct.. »

- Journaliste : « Vous ne les avez pas contactées ? »

- Caroline de Haas : « Moi, lorsque j’ai des INFORMATIONS qui remontent, j’alerte la justice, et surtout les journalistes, pour qu’ils enquêtent… »

- Journaliste : « Mais c’est deux ou trois ? »

- Caroline de Haas : « Je ne sais pas. Je ne connais pas les VICTIMES. Ca pourrait être plusieurs fois la même... »

- Journaliste : « Parce que jusqu’à maintenant, on avait connaissance de deux cas… »

- Caroline de Haas : « Mais c’est d’autres voyons, c’est d’autres… attendez, vous ne pensez tout de même pas que vos confrères de l’Ebdo publieraient ces INFORMATIONS s’ils n’avaient pas un faisceau d’indice concordants ? (Alors, vous allez oser mettre en doute la parole de vos confrères, hum ? hum ?) »

- Journaliste « Ah… euh… je ne sais pas… euh… »

Et, en épongeant le sang qui coulait de mes oreilles de me faire ainsi enfoncer tant d’inanités dans le conduit auditif, je me disais que, décidément, les féministes sont toutes les mêmes (comme les femmes, parait-il…). Caroline de Haas, comme toutes ses consoeurs, à de très rares exceptions près, procède uniquement par insinuation et par chantage moral, jamais par raisonnement sonnant et trébuchant. Ne parlez pas de plaignantes, parlez de VICTIMES, ne parlez pas de rumeurs, parlez D’INFORMATIONS. Citez des « études » que vous avez trouvé sur Twitter. Parlez de CRIMES DE MASSE à propos des violences sexuelles (prochaine étape, une fois que ceci aura été bien accepté, parlez d’holocauste sexuel, ou de Shoah des femmes). Et lorsque que par hasard vous vous coupez un peu dans vos déclarations, réfugiez vous derrière les journalistes, qui, en quête de scoop bien croustillants et de gros tirages, auront complaisamment sortis les INFORMATIONS que vous leur aurez transmis.

D’ailleurs, la preuve que ce sont bien des INFORMATIONS, c’est que ça figure dans les journaux. « Voyons, messieurs les journalistes, vous n’allez quand même pas dire que vous ne croyez pas vos confrères ? Qu’ils pourraient n’être pas sérieux ? »

C’est magique. Voilà comment on fait carrière. Voilà comment on acquière notoriété et puissance, de nos jours. Pourvu simplement que l’on se proclame « militante féministe ». Car Caroline de Haas est une puissance, n’en doutez pas. Ce n’est pas Nicolas Hulot et Gérald Darmanin qui vous diront le contraire.

Mais on a beau être militante féministe, on n’en reste pas moins femme. Et Caroline de Haas, dans sa croisade contre la virilité, utilise donc jusqu’à la caricature les armes millénaires des femmes pour essayer d’obtenir ce qu’elles veulent des hommes, ces brutes qui ont la force physique de leur côté et l’entendement pas toujours très fin : elle tente de leur faire honte. Elle ne tente pas des les convaincre. Elle n’argumente pas. Elle parle émotions, ressenti. Elle se plaint de son triste sort de femme. Elle se met en colère. Elle joue l’indignation, et, si cela ne suffit pas, il restera toujours l’argument des larmes, qui désarment si bien les hommes, pourvu qu’ils soient un tantinet civilisés.

Elle met l’éternel féminin (et l’éternel masculin) en œuvre au service de l’idée qu’il n’existe pas d’éternel féminin.

Aristide Renou

*ROFSB: Radio Officielle de la France qui Sent Bon.

D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mercredi 14 février 2018

Réveil les gens, réveil !!



Non mais que se passe-t-il en France ? Et dans le monde ? 

On a droit au grand déballage dans la famille Halliday. On a droit, en long en large et en travers, aux évolutions de l'enquête à l'encontre de Lelandais, meurtrier de la petite Maëlys. On a droit aux frasques de Nicolas Hulot et de Darmanin. Il pleut et il neige en hiver, certaines routes sont bloquées et de pauvres gens vivent les pieds dans l'eau depuis 3 semaines ou un mois. Jupiter menace de bombarder la Syrie si Assad recourt à nouveau à l'emploi de gaz non-hilarants contre son peuple quand dans le même temps un des plus hauts responsables américains reconnaît que rien ne permet d'incriminer Damas pour gazage de la population. Jupiter, toujours, " une effraction dans l'Histoire " comme il se plaît à se qualifier, nous ballade avec un vague projet de service national-civique-solidaire qui nous coûtera un bras et une énième reforme du baccalauréat. Tapie a un cancer... comme, hélas, des milliers de gens. Georges Fenech, un de nos meilleurs ex-députés, balayé par la vague macronienne, en est réduit à faire des piges sur CNews. Jawad, le logeur des terroristes du 13 novembre, a été acquitté. Il fait froid en Corée du Sud et certaines épreuves des JO de la réconciliation (sic) doivent être reportées. Le PSG qui n'a plus rien de parisien ni de Saint Germain depuis longtemps va affronter le Real de Madrid. On ergote sur une gamine complotiste voilée qui chante dans un télécrochet,...

Et à part ça ? Ben rien. Le calme. L'atonie. L’encéphalogramme plat d'un pays et d'une population qui semblent ne rien voir des catastrophes à venir. Le silence. Un peuple hypnotisé par des histoires de cul, de meurtres sordides, d'héritage et de musique à deux balles.

Jamais, depuis bien longtemps, le monde n'avait été aussi instable et nous, tranquilou, Français de souche ou d'importation, nous repaissons de rien et avalons complaisamment la bouillie aussi infâme que dénuée de goût que les médias nous servent même pas gratuitement. 

On nous ponctionne, on nous plume, on nous enfume, on nous anesthésie, on nous ment et doux comme des agneaux, on courbe l'échine, on nous prépare de nouvelles lois liberticides, on ne dit rien. Les syndicats ne sont plus que l'ombre d'eux-mêmes. Les politiciens, quels politiciens ?, semblent dépassés par les événements ou se vautrent sous les ors de la République vaincus qu'ils furent par un gamin de 40 ans sans expérience. Marine est devenue inaudible. Dupont-Gnangnan prêche dans le désert. Laurent Wauquiez se cherche encore. Le PS est moribond et Mélenchon refuse de dévoiler la marque de son smartphone.

Et les Français regardent les victoires de la musique, Hanouna ou Canteloup.

Loin de moi l'envie de casser le moral de mes lecteurs mais je vous le garantis: tout cela finira mal.

Voilà, il fallait que cela soit dit. 

Réveil, les gens, réveil !! Ou croupissons !

Et sur ce, bonne Saint-Valentin même en Macronie.


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

mardi 13 février 2018

Les cinq de Poitiers ou quand la justice pratique le 2 poids, 2 mesures...



Laissez-moi vous conter par le menu l'un des plus beaux cas manifeste du 2 poids 2 mesures judiciaire.

Souvenez-vous, en février 2013, huit femelles excitées font, les seins nus, intrusion dans Notre Dame de Paris, commettant de fait un sacrilège, ND étant consacrée depuis belle lurette. Bousculant femmes, enfants, hommes et touristes, les dingos grimpent sur le socle de 3 cloches exposées à l'occasion du jubilé des 850 ans de la cathédrale. Avec des bâtons enrobés de tissu, elles frappent les cloches, l'une d'elle, Saint Marcel, sera très légèrement abîmée. Sur leurs nichons même pas beaux est peinturluré " Pope Game Over ", " No Pape " ou " In Gay we trust ". Elles seront expulsées de la cathédrale par 3 vigiles, l'une des pouilleuses aura une dent cassée.

Jugées pour cette action foireuse seulement deux ans après les faits, elles écoperont en première instance de 1 000 euros d'amende. Elles font appel et sont finalement acquittées; relaxe totale. L'une d'elle, Eloïse Bouton, soulagée déclarera: " La Justice s'en est tenue aux faits et n'a pas focalisé sur l'aspect polémique ou politique et ça c'est bien ". Quant à la cheffesse des Femen, Irina Schevchenko, non présente le jour du non-crime, elle tweetera: " Les filles ont gagné contre les Dieux ". Rien de politique, rien de polémique, rien de religieux et aucune atteinte à la " sacralité " du lieu. Deux des vigiles seront condamnés à des amendes avec sursis pour violence sur jeunes femmes. A l'époque, Hollande est au pouvoir. Aucun homme politique de gauche ne s'insurgera contre cette décision de justice on ne peut plus clémente avec ces fouteuses de merde.

Autre affaire; en 2012. La ville de Poitiers a accepté que soit construite une nouvelle mosquée avec un grand minaret d'une trentaine de mètres de haut. L'opération est menée par l'UOIF rebaptisée depuis Musulmans de France moyennant un loyer annuel payé à la municipalité. Loyer exorbitant de ... 4, 5 euros par an !! Le tout acté par un bail emphytéotique courant jusque 2021. Pour manifester leur désapprobation devant un tel projet, qui plus est dans cette ville symbolique de Poitiers où Charles Martel stoppa l'invasion des barbares muzz en 732, une soixantaine d’identitaires du groupe Génération Identitaire grimpe sur le toit de la mosquée toujours en chantier et fait apparaître des banderoles: " 732 ", " Construction de mosquées, immigration: Référendum ". Quasiment pas de dégradation hormis quelques tapis de prière jetés dehors. Le chantier n'étant pas terminé, on ne peut même pas accuser ces jeunes d'atteinte à un lieu " consacré " ou de sacrilège. 

Pour cette action, en décembre 2017, soit cinq ans après les faits, cinq jeunes (sur la soixantaine) étaient jugés en appel pour « provocation à la haine raciale ou religieuse » et « dégradation de biens appartenant à autrui ». Ils seront condamnés sévèrement: au global, ils prennent 40 000 euros d'amende et pour chacun 1 an de prison avec sursis, deux ans de mise à l'épreuve et, tant qu'à faire, à cinq ans de privation de leurs droits civiques, civils et de famille ! Sans compter les frais de justice et d'avocats courant sur cinq années. l'Imam du coin, Boubeker El Adj Amor s'estimera satisfait de la sentence: " Ne pas condamner aurait été un chèque en blanc pour que tout extrémiste demain viennent attaquer une mosquée, un groupe de musulmans, une personne musulmane ". (on se souviendra à l'occasion qu'à Toulouse, Paris ou à Nice, l’extrémisme à la manœuvre pour faire plus de 300 morts n'était pas d'extrême droite mais bien le fait de terroristes musulmans)

Si ça, ce n'est pas du 2 poids, 2 mesures manifeste, faudra qu'on m'explique. Visiblement dans le cas de Génération Identitaire, la justice a considéré qu'il y avait bien du politique, du polémique et du du religieux...

Pour tenter de récolter un peu d'argent afin de payer les frais d'avocat, Génération Identitaire avait lancé une collecte via le site internet Leetchi.com. Le site en question a fermé de son propre chef la cagnotte prétextant: " un manque d'information sur les contributeurs et un risque de... blanchiment d'argent "! On croît rêver...


NB: Pour ceux qui le souhaitent, il est possible d'aider Génération identitaire en envoyant un chèque libellé à l'ordre de Génération Identitaire, Boîte Postale 235, 06301 Nice cedex 4.  66% de votre don pourront être déduits de vos prochains impôts. Marrant pour un mouvement que certains suspectent de blanchiment d'argent... Perso, ce sera 50 euros !


D'accord, pas d'accord : atoilhonneur@yahoo.fr

dimanche 11 février 2018

Police de la pensée, journalistes en laisse...

Je sais, c'est un peu long mais puisque nous sommes dimanche, prenez le temps; ça date un peu (2016) mais c'est passionnant !


Trahison, chien de garde, luttes des classes, cercle de pouvoir, Bilderberg, Trilatérale, Comité Orwell, mouvement violent, propagande, Etat d'urgence, Patriot act, Police de la pensée, Politique étrangère, Terrorisme, mouvements migratoires, Guerre d'Irak, Libye, éclatement des nations, radicalisation, Snowden, ACRIMED, presse écrite, préconisations... Tout y passe !



Interview réalisée par Thinkerview


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vendredi 9 février 2018

On ne touche pas à Nicolas Hulot ! Compris ?



Vous avez vu et entendu ? Non ? Alors je vais vous le redire: Nicolas Hulot n'est coupable de rien ! Compris ?

C'est tout de même incroyable. Depuis la révélation de cette plainte pour viol contre l'écolo-icône-ministre, vous ne trouverez personne que ce soit dans la sphère médiatique ou politique pour montrer du doigt Nicolas Hulot. Tout le landernau a décidé de donner un blanc-seing à l'ex-vedette de la télé. Coupable de  rien parce qu'il n' y a rien. Et il n'y a rien parce qu'il y a prescription ! Ah ben ça alors ! Une prescription qui vaut pour Hulot mais qui ne tient pas la route pour Weinstein ou pour Kevin Spacey. Rendez-vous compte, la nana elle porte plainte 11 ans après les faits ! Pour un peu, j'en connais un ou deux qui l'aurait bien traité de salope si #BalanceTonPorc n'avait pas entre temps fait autant de dégâts. Même Marlène Schiappa n'a pas pris sa défense, c'est dire ! On ne touche pas à l'intouchable Nicolas Hulot !

RTL.fr, en illustration d'un article sur cette affaire, publie une photo choisie d'Hulot sur laquelle il a tout l'air d'un pervers; bronca, la photo est aussitôt changée.

Depuis une semaine, on le savait: une rumeur embrasait le Tout-Paris; une personnalité de premier plan n'allait pas à tarder à se faire rattraper par la patrouille. Sur CNews, Pascal Praud nous avait prévenu. Et depuis deux jours, de quoi nous parle-t-on ? D'une rumeur de plainte pour viol, de rumeurs concernant Hulot, l'intéressé est même venu en personne chez Bourdin pour nous dire que tout cela était scandaleux. Et si vous n'avez pas pleuré après sa plaidoirie, c'est que vous n'avez pas de cœur !

Mais excusez du peu, il y a tout de même eu une plainte pour viol ! C'est pas rien, ça, ce n'est pas une rumeur, c'est un fait. Quand Demongeot porte plainte plusieurs années après les faits, pas de problème, les médias s'en emparent et haro sur le violeur. Quand je ne sais plus quelle actrice française raconte dans un bouquin avoir été violée par je ne sais plus qui, aussitôt France 2 en fait un téléfilm et la France d'être émue. Là, ben non, il y a prescription, autant dire qu'il n'y a pas eu viol. Comme il n'y aura pas d'affaire Ferrand: là aussi, il y a prescription.

Mais revenons en arrière... Ce qui est étonnant c'est qu'en 2008, quand la nana porte plainte, Nicolas Hulot est au sommet de sa gloire médiatique et rien ne filtre là où pour d'autres il y aurait eu déchaînement médiatique. Comme rien ne filtrera de ses séparations tumultueuses d'avec Dominique Cantien ou d'avec Isabelle Patisssier. Et la fameuse nana, c'est qui ? Ni plus, ni moins que la petite-fille de Mitterrand. Celui-ci a cassé sa pipe moins de deux ans avant et il est encore dans tous les esprits. Et pourtant rien sur cette plainte pour viol ne filtrera. Comme pour Mazarine en son temps. Omerta pour les uns, déballage pour les autres, ça dépend de quel côté vous êtes... Que vous soyez puissant ou misérable...

Pascale Mitterrand a à peine 20 ans, promue jeune photographe à l'agence Sipa, quand elle est envoyée pour quelques jours dans la villa corse de Hulot pour shooter le bonhomme, bonhomme déjà connu comme "le séducteur" (cf. le livre Saint Nicolas, livre qui curieusement ne fera pas de vague). C'est à ce moment que le viol aurait eu lieu. Lorsqu'elle déposera plainte même son père, Gilbert Mitterrand reconnaîtra qu'elle était encore très "perturbée" par ce qui s'était passé dans la villa corse: " la prescription n'efface pas les faits"... sauf quand il s'agit de Nicolas Hulot.


Depuis ce matin, nos médias à l'indignation sélective nous passent en boucle la photo du communiqué de la procureur de Saint Malo. Ils appuient tous sur le fait que l'affaire a été classée sans suite et qu'il y a prescription mais aucun ne souligne ces 2 petites lignes: " les deux protagonistes avaient une vision contradictoire quant au consentement à la relation sexuelle ". Aucun. Il y avait donc bien deux versions des faits que le seul délai de prescription permet d'occulter. Circulez, il n'y a rien à voir: " il n'y a pas d'affaire, il n'y a que des rumeurs donc le Président de la République a assuré Nicolas Hulot de son soutien "déclarera le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux ou celui de l'Elysée, Bruno Roger le Petit. Quant à Edouard Philippe, que nous dit-il ?: " Il n'y a aucune raison de douter de la parole de Nicolas Hulot ", sous-entendu, de celle de Pascale Mitterrand, vous pouvez... Il faut libérer la parole des femmes sauf celle de Pascale Mitterrand. As usual, le 2 poids, 2 mesures...

On ne touche pas à Nicolas Hulot !

Rien ne doit ternir l'image de Nicolas Hulot, rien ne doit salir la caution verte et numéro 3 du gouvernement, rien ne doit entacher la réputation d'une des personnalité préférée des Français: ni le soutien d'EDF à sa fondation, ni son enrichissement à base de produits cosmétiques ni bio ni vraiment écolos, ni ses 7 bagnoles, ni son bateau et son moteur de 255 cv, ni ses ballades bretonnes en hélico, ni la sous-estimation de son patrimoine, encore moins une plainte pour viol. Rien. C'est ainsi.


D'accord, pas d'accord: atoilhonneur@yahoo.fr

L’église byzantine Saint-Louis de Paimbœuf, en Loire-Atlantique